Tu draftes des joueurs, ils jouent leurs vrais matchs, et leurs performances deviennent ton score. Le triple-double de Jokić, le carton de Curry à 3 points, le festival de contres de Wemby : chaque nuit, le parquet décide. D'octobre à juin, tu gères, tu ajustes, tu grimpes au classement de ta ligue.
Pas de paris, pas de hasard : juste ton flair de manager et la régularité de tes joueurs.
Ton équipe, c'est 6 joueurs minimum :
En Pro, tu peux ajouter jusqu'à 3 joueurs de banc supplémentaires (équipe de 9 max), qui marquent une fraction de leurs points selon un réglage choisi par ton commissioner.
Tes 5 titulaires doivent respecter une structure stricte : 2 meneurs/arrières (G) + 2 ailiers (F) + 1 pivot (C).
C'est non négociable. Si ta compo ne respecte pas le 2-2-1, tous tes titulaires voient leur score divisé par deux ce jour-là. Une équipe déséquilibrée, ça se paie cash, capitaine compris. Vérifie toujours ta structure avant de valider.
Chaque joueur a un prix (basé sur son vrai salaire NBA). Tu composes ton équipe dans la limite d'un budget total :
Tu ne peux pas dépasser ton budget. Tout l'enjeu, c'est de trouver les joueurs sous-cotés qui rapportent gros.
Le score de tes joueurs suit une formule simple, le standard de l'efficacité NBA (l'EFF). L'idée : tout ce qu'un joueur fait de bien rapporte, tout ce qu'il rate coûte.
Points + Rebonds + Passes + Interceptions + Contres
− Tirs manqués − Lancers francs manqués − Ballons perdus
Un joueur qui n'a pas joué rapporte 0. Pas de match, pas de points.
C'est tout. Un bon match, c'est des stats pleines dans toutes les colonnes, exactement comme dans la vraie vie.
En plus des stats individuelles, chaque équipe NBA gagnante dans laquelle tu as au moins un titulaire qui a joué te rapporte +5 points. Aligner des joueurs d'équipes qui gagnent, ça compte. Et rassure-toi : une défaite ne te pénalise jamais, tu ne fais que gagner ces bonus.
Ton score d'un soir = le score de tes joueurs + le bonus d'équipe. Et chaque mois, un bonus de défi peut s'ajouter (on y vient). Ton total de saison, c'est la somme de toutes ces soirées.
En Free, tout le monde joue avec la formule classique (l'EFF ci-dessus). C'est le barème de référence, équilibré : toutes les stats comptent à parts égales.
En Pro, le commissioner peut choisir parmi 5 formules pour donner une identité à sa ligue :
La formule est figée pour toute la saison : impossible de la changer une fois la ligue lancée. Choisis-la bien dès le départ.
Chaque week-end, tu désignes un capitaine parmi tes joueurs. Son score est multiplié par 1,5 le vendredi et le samedi. Bien choisi, c'est le coup de boost qui fait la différence au classement.
Quelques règles simples :
Disponible en Free comme en Pro, chaque week-end. C'est le bonus le plus accessible du jeu : aucune raison de s'en priver.
Attention : ces bonus interagissent avec ton capitaine. Sous un Position Power qui touche sa position, son rôle de capitaine saute ce jour-là : pas de cumul des multiplicateurs. Sous un Bench Power, ton capitaine est protégé : il ne subit pas le ×0.5 des titulaires, mais son ×1.5 ne s'applique pas non plus — il compte normalement (×1). On reparle de ces bonus juste après.
Les bonus, c'est là que le jeu devient tactique. Bien placés, ils renversent une journée. Tu les actives à l'avance, ils se déclenchent au jour (ou au week-end) que tu vises.
Trois grandes familles :
Deux principes valables pour presque tous :
En Free, tu disposes du capitaine, d'un Turbo et d'un Lockdown par saison. Tous les autres bonus sont réservés au Pro, où le commissioner fixe les quotas de la ligue.
— booste ton joueur
Tu doubles (×2) le score de l'un de tes joueurs sur un match de semaine. Il doit être titulaire ce jour-là. Ton arme pour maximiser un gros match annoncé.
Free : 1/saison · Pro : 1 par défaut (jusqu'à 5)
— éteins une star adverse
Tu réduis à zéro le score d'un joueur d'un adversaire, sur un match de semaine. Il doit être titulaire ce jour-là. Le coup classique pour neutraliser le danger du soir.
Free : 1/saison · Pro : 3 par défaut (jusqu'à 5)
— échange deux scores
Tu échanges, pour une journée, le score de l'un de tes joueurs avec celui d'un joueur adverse. Pari gagnant si ton joueur sous-performe et que l'autre cartonne. Les deux doivent être titulaires.
Pro : 5 par défaut
— frappe toute une position
Pour un week-end entier, tu choisis une position (meneurs, ailiers ou pivots) et un mode : Boost (×2) ou Cancel (×0). Touche tous les joueurs de cette position qui étaient titulaires en NBA — dans toutes les équipes de la ligue, la tienne comprise. Un seul Position Power par week-end dans la ligue, et il n'est pas compatible avec le Bench Power le même week-end.
Pro : 2 par défaut (jusqu'à 5)
— fais jouer ton banc
Le temps d'un week-end, tu inverses la hiérarchie de toute la ligue — tout le monde est affecté : tes remplaçants qui ont joué marquent double (×2), tandis que les titulaires fantasy et le 6e homme tombent à demi-régime (×0,5). Les capitaines, eux, sont protégés : ni bonus ni malus, ils comptent normalement (×1). Un pari sur la profondeur d'effectif. Incompatible avec Position Power le même week-end.
Pro : 1 par défaut (jusqu'à 5)
— le pari à pile ou face
Tu désignes un match NBA, l'un de tes joueurs dedans, et un joueur adverse dans l'équipe d'en face. Si ton équipe gagne le match, le score de ton joueur est doublé. Si elle perd, il tombe à zéro. Tout ou rien.
Pro : 1 par défaut (jusqu'à 3)
— change les règles d'un soir
Le temps d'une journée, tu remplaces la formule de score de toute la ligue par un mode thématique. Tout le monde joue avec la même formule ce jour-là. À toi de l'activer quand ton équipe est taillée pour le mode choisi.
Quel que soit le mode, les tirs manqués, les lancers francs manqués et les pertes de balle sont retirés du score (−1 chacun).
Pro : 2 par défaut (jusqu'à 5)
— le transfert d'urgence
Un de tes joueurs passe out (blessé) et tu n'as plus de transfert disponible (fenêtre fermée ou quota épuisé) ? L'Ambulance te permet de le remplacer en urgence, hors des règles normales de transfert. Un filet de sécurité, pas un outil de gestion courante.
Free : 1/saison · Pro : 2/saison
Ton équipe n'est pas figée pour la saison : tu peux remplacer un joueur par un autre au fil des mois : pour réagir à une blessure, parier sur un joueur en feu, ou corriger un mauvais choix de draft.
Un transfert, c'est toujours un échange : un joueur sort, un joueur entre. Et il y a des règles :
En Free : 1 transfert par saison, pendant les fenêtres mensuelles. De quoi corriger un coup, mais chaque décision compte. Choisis bien ton moment.
En Pro, le commissioner règle deux choses :
Bon à savoir : le quota, c'est un nombre de transferts pour toute la saison, pas par fenêtre. Avec 5 transferts, tu en as 5 en tout, à toi de les répartir comme tu veux sur l'année.
C'est là qu'intervient l'Ambulance (vue plus haut) : si l'un de tes joueurs passe out et que tu n'as plus de transfert sous la main, elle te permet de le remplacer en urgence, même fenêtre fermée.
En Free, tout est automatique.
Dans une ligue Pro, le commissioner décide du niveau de contrôle qu'il garde sur les mouvements d'effectif. Pour chaque type d'action, il choisit un mode :
Trois actions sont concernées :
Le commissioner règle ça avant le lancement de la saison : une fois la ligue lancée, la gouvernance est figée.
Le réglage conseillé : tout en automatique, sauf l'Ambulance en approbation. Les transferts courants restent fluides, et le commissioner ne garde un œil que sur les remplacements d'urgence, là où un arbitrage humain a du sens.
En Free, tout est automatique : pas de validation, pas d'attente. Les mouvements sont immédiats.
Chaque mois, en plus du jeu classique, le commissioner lance un défi thématique : une statistique mise à l'honneur (points, rebonds, passes, interceptions ou contres).
Pendant tout le mois, le jeu cumule cette stat pour chacun, à partir des joueurs titulaires qui ont effectivement joué. Celui qui en accumule le plus à la fin du mois remporte le défi et empoche un bonus de points ajouté à son score.
Le bonus, c'est l'écart avec le deuxième : plus tu domines le défi, plus la récompense est grosse. En cas d'égalité parfaite en tête, personne ne l'emporte.
C'est une deuxième course dans la course : même si ton classement général est compliqué, tu peux toujours rafler le défi du mois en construisant ton équipe autour de la bonne stat.
Au dernier match de la saison régulière, ton classement est gelé. Définitivement : il n'évoluera plus, quoi qu'il arrive ensuite. S'ouvre alors une pause de 4 à 5 jours, pendant le play-in NBA : tu composes ton roster pré-playoffs et tu poses tes premiers pronostics. Puis les playoffs démarrent — 4 tours, 6 semaines, et une mécanique entièrement nouvelle.
Fini le cumul quotidien : les playoffs se jouent série par série. Pour chaque série NBA, tu désignes un joueur de ton roster pré-playoffs parmi ceux des deux équipes qui s'affrontent. Son score, c'est sa moyenne d'efficacité (EFF) sur les matchs de la série — multipliée si son équipe remporte la série :
Si son équipe perd la série, pas de malus : sa moyenne compte telle quelle. Mais si tu ne poses aucun pick avant le premier match d'une série, tu rates la série — zéro point. Ton choix reste modifiable jusqu'au tip-off de la série ; après, il est verrouillé.
Et surtout : un joueur dont la série a démarré est consumé pour tout le reste des playoffs. Impossible de le réutiliser au tour suivant.
Tout l'arbitrage est là : engager ta star dès maintenant, ou la garder pour un tour où elle vaudra plus — au risque que son équipe soit éliminée entre-temps.
Tu le composes une seule fois, pendant la pause qui précède le Tour 1, parmi les joueurs des équipes qualifiées. Il se verrouille au tip-off du premier match des playoffs.
Autre différence avec la saison régulière : plusieurs participants peuvent choisir les mêmes joueurs. Ce qui fait la différence, ce n'est pas la course au recrutement — c'est ta lecture des séries : qui engager, où, et quand.
La fin de saison couronne trois titres : le Patron de la régulière (premier du classement gelé), le Champion des playoffs (premier du mode playoffs), et le Champion de la saison — le titre suprême, qui additionne les points de la régulière et ceux des playoffs.
Ton avance de régulière est ton capital : les playoffs ne l'effacent pas, ils départagent les duels serrés. Six mois de régularité construisent ta position ; six semaines de playoffs décident des batailles restées ouvertes.
Clutch5 est gratuit et complet en Free : tu peux jouer une saison entière, drafter, gérer ton équipe, marquer des points, viser le titre. Le Pro (activé par le commissioner pour toute la ligue) débloque la personnalisation et l'arsenal tactique complet.
| Free | Pro | |
|---|---|---|
| Composition | 5 titulaires + 1 sixième homme | + jusqu'à 3 joueurs de banc |
| Cap salarial | 100 M$ (fixe) | 50 à 500 M$ (au choix) |
| Formule de score | Équilibré (classique) | 5 formules au choix |
| Capitaine | Oui, chaque week-end | Oui, chaque week-end |
| Turbo | 1 / saison | jusqu'à 5 |
| Lockdown | 1 / saison | jusqu'à 5 |
| Swap Score | — | jusqu'à 5 |
| Position Power | — | jusqu'à 5 |
| Bench Power | — | jusqu'à 5 |
| Quitte ou Double | — | jusqu'à 3 |
| Game Mode | — | jusqu'à 5 |
| Transferts | 1 / saison (mensuel) | jusqu'à 10, rythme au choix |
| Ambulance | 1 / saison | 2 / saison |
| Défi mensuel | Oui | Oui |
| Gouvernance | tout automatique | auto ou approbation, au choix |
| Playoffs : tours joués | Tour 1 (8 séries) | 4 tours (15 séries) |
| Roster pré-playoffs | 8 joueurs · 100 M$ | jusqu'à 20 · 200 M$ |
| Marché des recrues | — | en points playoffs |
| Pronostics playoffs | Oui | Oui |
C'est le commissioner qui décide de passer sa ligue en Pro : un seul abonnement débloque tout pour l'ensemble des participants.
Comment se calcule ton score, au final ?
Pour t'y retrouver, voici la formule d'ensemble. Chaque jour de match, ton score du jour, c'est :
Le score de tes joueurs
(selon la formule de ta ligue, capitaine et bonus inclus)
+ le bonus d'équipe (+5 par équipe NBA gagnante alignée)
Et sur le mois s'ajoute, si tu le remportes :
+ le bonus du défi mensuel
Ton total de la saison, c'est la somme de tout ça, jour après jour, mois après mois. La régularité paie autant que les coups d'éclat : une bonne équipe bien gérée sur la durée, voilà ce qui fait les champions.